Les chiffres parlent d’eux-mêmes, dans l’UE à 25, l’écart de rémunération moyen entre les femmes et leurs homologues masculins est de 15 %, et la part des femmes dans l’encadrement plafonne à 32 %.
Parallèlement, elles ne sont pas plus de 10 % en Conseil d’Administration et à peine plus de 3 % en Direction Générale.
Les politiques sont pour leur part tout aussi loin du compte que les entreprises avec seulement 23 % des sièges occupés par des femmes dans les pays de l’UE. 32 % des femmes à temps partiel dans l’UE
Pour comprendre la situation des femmes face à l’emploi en Europe, il faut considérer également le type d’emploi et de contrat qu’elles obtiennent, ainsi, 32 % des européennes ont des emplois à temps partiel contre seulement 7 % des européens, bien sûr il y a des disparités si 1 hongroise sur 10 (également 1 tchèque sur 10 et 1 grecque sur 10) est à « mi-temps », ce chiffre passe à 4/10 en Allemagne et en Grande Bretagne et même à 3/4 aux Pays-Bas.
La discrimination dont peuvent être victime les femmes en Europe reste principalement liée aux stéréotypes qu’affectionnent nos sociétés.
La femme est avant toute chose une mère, et si l’on en croit les chiffres on conjugue plus facilement travail et célibat que travail et vie de famille, en effet le taux d’emploi des européennes diminue de 75 % à 61 % lorsqu’elles ont des enfants.
Plus grave conséquence encore de nos a priori sociaux, les femmes se retrouvent souvent confrontées à un « plafond de verre » dans l’évolution de leur carrière.
Alors que l’intérêt économique voudrait que l’on emploie toutes les ressources humaines afin d’assurer la cohésion sociale et de mettre à profit toutes les compétences disponibles, les avancées concrètes dans le domaine relève encore trop souvent de l’apparence plutôt que du concret, et ce malgré un cadre juridique communautaire de plus en plus étoffé... ( suite ) contribution de Laura Bernard
Parallèlement, elles ne sont pas plus de 10 % en Conseil d’Administration et à peine plus de 3 % en Direction Générale.
Les politiques sont pour leur part tout aussi loin du compte que les entreprises avec seulement 23 % des sièges occupés par des femmes dans les pays de l’UE. 32 % des femmes à temps partiel dans l’UE
Pour comprendre la situation des femmes face à l’emploi en Europe, il faut considérer également le type d’emploi et de contrat qu’elles obtiennent, ainsi, 32 % des européennes ont des emplois à temps partiel contre seulement 7 % des européens, bien sûr il y a des disparités si 1 hongroise sur 10 (également 1 tchèque sur 10 et 1 grecque sur 10) est à « mi-temps », ce chiffre passe à 4/10 en Allemagne et en Grande Bretagne et même à 3/4 aux Pays-Bas.
La discrimination dont peuvent être victime les femmes en Europe reste principalement liée aux stéréotypes qu’affectionnent nos sociétés.
La femme est avant toute chose une mère, et si l’on en croit les chiffres on conjugue plus facilement travail et célibat que travail et vie de famille, en effet le taux d’emploi des européennes diminue de 75 % à 61 % lorsqu’elles ont des enfants.
Plus grave conséquence encore de nos a priori sociaux, les femmes se retrouvent souvent confrontées à un « plafond de verre » dans l’évolution de leur carrière.
Alors que l’intérêt économique voudrait que l’on emploie toutes les ressources humaines afin d’assurer la cohésion sociale et de mettre à profit toutes les compétences disponibles, les avancées concrètes dans le domaine relève encore trop souvent de l’apparence plutôt que du concret, et ce malgré un cadre juridique communautaire de plus en plus étoffé... ( suite ) contribution de Laura Bernard
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