La « ségrégation professionnelle » se réfère à la mesure d’une distance entre les répartitions des hommes et des femmes selon les métiers. Plus ces répartitions sont proches, moins importante est la ségrégation. L’indice de dissimilarité de Duncan et Duncan (ID) permet d’appréhender ces différences de répartition. Il s’établit en 2011 à 52, ce qui signifie que pour aboutir à une répartition égalitaire des femmes et des hommes dans les différents métiers, il faudrait qu’au minimum 52 % des femmes (ou alternativement 52 % des hommes) changent de métier.
Depuis 30 ans, le taux d’emploi des femmes de 15 à 64 ans a augmenté, se rapprochant de celui des hommes : de 51,4 % en 1983, il est passé à 59,7 % en 2011, tandis que celui des hommes diminuait sur la même période, passant de 75,4 % à 68,2 %. La part des femmes dans la population en emploi est ainsi passée de 41,7 % en 1983 à 47,5 % en 2011.
Malgré une baisse de la concentration depuis 30 ans, près de la moitié des femmes se concentrent aujourd’hui dans une dizaine de métiers. Les femmes et les hommes n’exercent pas les mêmes métiers. La concentration par métiers est globalement plus forte chez les femmes que chez les hommes : en 2011, 10 métiers concentraient 47 % de l’emploi des femmes (53 % en 1983), alors que les 10 métiers concentrant le plus d’hommes n’en employaient que 31 % (35 % en 1983).
Ce sont les métiers d’aide à la personne ou de la santé tels que les aides à domicile, les assistantes maternelles, les aides soignants et les infirmiers, métiers très féminisés et avec des effectifs nombreux en 2011, qui contribuent fortement à la ségrégation. Il en est de même pour trois métiers plutôt masculins : les conducteurs de véhicules, les ouvriers qualifiés du second œuvre du bâtiment et du gros œuvre du bâtiment.
Au cours des 30 dernières années, de nombreux passages entre métiers « à dominance masculine », « à dominance féminine » ou « mixtes » ont eu lieu Selon un critère de « dominance » usuel permettant de caractériser les métiers
Les métiers « à dominance masculine » regroupent 41 % de l’emploi total en 2011, ceux « à dominance féminine » 39 % et les métiers « mixtes » 20 %.
Les métiers sont dits « à dominance féminine » si la part des femmes dans l’emploi est supérieure de plus de 15 points à la part moyenne des femmes pour l’ensemble des métiers ; à l’inverse, les métiers sont « à dominance masculine » quand la part des femmes est inférieure d’au moins 15 points à la part moyenne des femmes tous métiers confondus ; enfin, les métiers sont « mixtes » si la part des femmes se situe entre les deux.
Depuis 30 ans, le taux d’emploi des femmes de 15 à 64 ans a augmenté, se rapprochant de celui des hommes : de 51,4 % en 1983, il est passé à 59,7 % en 2011, tandis que celui des hommes diminuait sur la même période, passant de 75,4 % à 68,2 %. La part des femmes dans la population en emploi est ainsi passée de 41,7 % en 1983 à 47,5 % en 2011.
Malgré une baisse de la concentration depuis 30 ans, près de la moitié des femmes se concentrent aujourd’hui dans une dizaine de métiers. Les femmes et les hommes n’exercent pas les mêmes métiers. La concentration par métiers est globalement plus forte chez les femmes que chez les hommes : en 2011, 10 métiers concentraient 47 % de l’emploi des femmes (53 % en 1983), alors que les 10 métiers concentrant le plus d’hommes n’en employaient que 31 % (35 % en 1983).
Ce sont les métiers d’aide à la personne ou de la santé tels que les aides à domicile, les assistantes maternelles, les aides soignants et les infirmiers, métiers très féminisés et avec des effectifs nombreux en 2011, qui contribuent fortement à la ségrégation. Il en est de même pour trois métiers plutôt masculins : les conducteurs de véhicules, les ouvriers qualifiés du second œuvre du bâtiment et du gros œuvre du bâtiment.
Au cours des 30 dernières années, de nombreux passages entre métiers « à dominance masculine », « à dominance féminine » ou « mixtes » ont eu lieu Selon un critère de « dominance » usuel permettant de caractériser les métiers
Les métiers « à dominance masculine » regroupent 41 % de l’emploi total en 2011, ceux « à dominance féminine » 39 % et les métiers « mixtes » 20 %.
Les métiers sont dits « à dominance féminine » si la part des femmes dans l’emploi est supérieure de plus de 15 points à la part moyenne des femmes pour l’ensemble des métiers ; à l’inverse, les métiers sont « à dominance masculine » quand la part des femmes est inférieure d’au moins 15 points à la part moyenne des femmes tous métiers confondus ; enfin, les métiers sont « mixtes » si la part des femmes se situe entre les deux.
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