Accéder au contenu principal

Café TRiPALiUM du mardi 13 décembre 2005


Pour le 13 décembre, nous vous proposons de commencer par réfléchir sur les points ci-dessous :

1. Actualité juridique et sociale :

Sécurité sociale professionnelle, contrat de transition professionnelle, droit universel à la formation

- Emploi : Qu’est ce qu’une Offre Valable d’emploi ?, quelles sont les incitations à la reprise d’emploi ?
- Réforme du Code du travail : ou en sommes nous ?
- Alertes professionnelles, la position de la CNIL

2. Jurisprudence sociale
- Usages d’entreprises, des salariés peuvent-ils en être exclus ?
- A travail égal, salaire égal ?

A 2mn des Galeries Lafayette, M° Chaussée d'Antin ( face Surcouf, Sephora )Café Restaurant Le Manoir - Salle 1er étage34, Boulevard Haussmann75009 Paris

Rappel sur le fonctionnement du Café TRiPALiUM

Le Café TRiPALiUM est un espace d’échange sur des thèmes liés au juridique et social et aux ressources humaines.
A la différence d’une formation, on ne vient pas pour écouter de façon passive un expert, mais pour apporter son expérience ou son questionnement.
Un animateur par défaut dirige les débats.
Toute personne se sentant à l’aise pour l’animation d’un débat peut le diriger .
Afin de garder une certaine cohérence et d’amorcer les débats, une sélection de l’actualité et de la jurisprudence vous sont proposés.
D’autres sujets peuvent être proposés en début de séance ou avant un Café

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Rachat des jours de RTT

Pour relever le pouvoir d’achat des Français, le gouvernement a mis en place une loi permettant de racheter les jours de RTT non pris en 2007. Les salariés dont l’entreprise est passée aux 35h pourront donc demander à se faire payer les jours de RTT, non pris en 2007. L’opportunité de ce texte est de permettre à un salarié de négocier de gré à gré avec son employeur le paiement de jours de RTT non pris. Ce que jusqu’à présent, il ne pouvait pas faire. En revanche, la possibilité de rachat de jours de RTT existait grâce aux dispositifs de CET (compte épargne temps). Simplement, ils exigeaient la signature d’accords collectifs. Ainsi, la loi n° 2008-111 en faveur du pouvoir d’achat est parue au journal officiel le 8 février 2008. L’essentiel de ses mesures est applicable depuis le 11/02/2008. Une circulaire du 12/02/2008 précise les procédures. ( suite )

Qui ne dit mot ne consent … pas toujours !

A la lecture des décrets fixant les exceptions au nouveau principe que le silence de l'administration vaut accord, on peut être dubitatif sur la simplification annoncée haut et fort ! ______________________________________________________________________ On pouvait saluer le souci de simplification des relations entre l’administration et le gouvernement se traduisant par l’affirmation du principe que le silence gardé par l’administration vaut accord … Certes le silence vaut dorénavant accord dans un certain nombre de situations, mais à la lecture des exceptions figurant dans les décrets on recherche la simplification ! Avant de prendre une décision, il faudra vérifier : 1. Dans les tableaux fixés par décrets, si la situation n’est pas une situation d’exception, 2. Si la situation n’est pas une situation d’exception, vérifier que le silence vaut bien accord comme le veut le nouveau principe … Bon courage ! 1. Qui tacet consentire videtur ( qui ne dit mot c...

La trop grande familiarité du manager, une faute !

Lorsque l'employeur décide de licencier un salarié, il le convoque à un entretien et, suite aux explications du salarié, lui notifie sa décision par lettre recommandée avec avis de réception. Cette lettre comporte l'énoncé du ou des motifs évoqués par l'employeur ( L1232-6 du code du travail). C’est à ce moment-là que le salarié découvre ce qui lui est réellement reproché. En l’espèce, une faute grave. Quelle faute grave ? Sa familiarité avec ses équipes « comme en attestent de nombreux mails » qui le met« dans l'impossibilité de sanctionner les erreurs et manquements professionnels de ces dernières ». Une faute grave ? Certes non, pour son avocat, par sa généralité et son imprécision, un tel grief ne saurait bien évidemment fonder un licenciement, surtout pour faute grave ! Tel n’est pas l’avis de la cour de cassation qui casse l’arrêt de la cour d’appel de Lyon qui donnait raison au salarié et demande à ce que l’affaire soit rejugée par cette dernière autrement compo...